‹ Œuvres complètes de Saint-François de Sales (volume 3)Chapitre 158 sur 185 · AM · texte numérisé non relu

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fait aller. Depuis elle ne m'en a point escrit; et pour moy, j'ay recommandé ceste fille , en sorte qu'à mon advis rien que rimpossibililé ne la fera renvoyer.

J'escris à Madame de Chantai, qui, en ayant apprins plus de particularitez, me les fera sçavoir, affin que si on peut treuver quelque remède, on le fasse. Certes, j'apprehenderois plus cent fois vostre desplaysir que le mien propre ; car je suis parfaictement tout dédié à vostre bien-vueillance , et à celle de noademoiselle ma fille, à laquelle je n'escriray pas pour ceste fois, puisque j'ay desjà trop retenu ce porteur, qui devoit partir hyer matin, si j'eusse peu escrire : mais vous croirez tous deux, je vous en supplie, que vous ne sçauriez jamais rencontrer une ame qui vous honnore plus passionnément et constamment que moy, qui suis, Monsieur, vostre tres-humble, etc.

A ma fille Florence mille bénédictions.

Je vous supplie, Monsieur, d'asseurer M. Le Fevre que je l'honnore de tout mon cœur, et suis son serviteur; comme aussi de prier M. et Madame de Forax qu'ils me favorisent tousjours de leur bien-vueillance ; car d'escrire, il n'y a plus de moyen.

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