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s. François de Sales, au cardinal Frédéric Borr ornée.
Il le remercie des reliques de S. Charles ; il luy dans toute la France : son éloge est prononcé se sont opérez par ses reliques.
III. e Rev. Signore padrone mio col™°, Suavissima è stata verso di me la carita santa di V. S. 111., che si è degnata di conservar memoria di soggetto tanto indegno corne io sono, e di darne un segno tanlo amabile come è stato il dono sacro délie venerandissime reliquie del gran S. Carlo , ricevule da me per via di monsignor di Belley prelato di gran virtù.
E non so come io possa mai ringratiarne come si conviene V. S. I. se non facendoli humilissima riverenlia e restando nel silentio quanto a questo; con darglie perô questo grato raguaglio chè in questi paesi di quà, e per lutta la Francia, si dilata et ampliGca excellentamente la gloria et divotione di quelbealissimoSanto, con ammiratione et stima cordialissima délia sua perfectissima santita. Equiin particolare, il giorno délia sua festa , monsignor arcivescovo di Lione essendo venuto per favorirme délia sua presenza, fece il sermone nella chiesa di nostri padri Barnabiti con lanta eloquentia apostolica, chè tutti ne restassimo rapiti di dolcezza et suavita, e non
annonce que sa gloire se respand en Savoye et par l'archevesque de Lyon; plusieurs miracles
Annessy, 29 febvrier 4616.
III. et Rev. Seigneur, elle a esté tres-suave pour moy la saincte charité de V. S. 111., qui a daigné conserver la mémoire d'un subjet aussi indigne que je suis, et m'en donner une preuve aussi aymable,en m'envoyant le présent des vénérables rehques du grand sainct Charles. Je les ay receues par le moyen de monseigneur Tevesque de Belley, prélat de grande vertu. Je ne sçay pas comment je pourray jamais remercier convenablement V. S.
III., sinon en m'inclinant humblement devant elle, et gardant le silence quant à cela. Cependant je luy annonceray que dans nos pays et dans toute la France , la gloire de ce Sainct et la dévotion qu'on luy porte s'estendent et se propagent avec une admiration et une tendresse toute cordiale pour sa saincteté si parfaicte. Icy en particuUer, le jour de sa feste. Monseigneur l'archevesque de Lyon estant venu pour m'honnorer de sa présence, il a fait un sermon dans l'église de nos Pères Barnabites , avec tant d'éloquence apostolique, que tous nous avons esté es-
roerveillez de douceur et de suavité, et Ton ne peut exprimer avec quel playsir on a entendu les louanges de ce Sainct.
Par le moyen de sa relique, beaucoup de malades ont receu des souîagemens. Dieu veut donc, à ce que nous devons croire, que la vénération pour son serviteur, croisse, fleurisse dans ces contrées. Si j'avois un usage plus habituel et plus riche de la langue italienne, et que je ne craignisse pas d'estre importun à V. S. III., je m'estendrois sur d'autres particularitez. Mais il est raysonnable que je demeure dans les termes du respect deu à vostre excellentissime dignité, et qu'en vous baysant humblement les mains sacrées, et en vous souhaittant toute vraye prospérité, je finisse par me desclarer éternellement, vostre tres-humble et tres-devoué serviteur. — François, evesque de Genève.
si puo dire con che gusto furono sentite le laudi di quel santo. E col mezzo délie reliquie suesonno sequite gratie in molti infermi^ il che fa credere chè Iddio vuole chè la veneratione di quel suo servo cresca et fiorisca in queste bande. Se io avessi copia et uso maggiore délia lingua italiana, e non temessi di esser importuno a V. S. I. mi stenderei in altre particolarità. Ma è anche ragionevole chè io stia nelli termini del rispetto dovuto alF excellentissima dignité sua , e chè basciandoli humilissimameote le sacratissime mani e pregandoli ogni vera prosperita, fînisca protestando di restar etemamente, Di V. S. 111. e Rev., humilissimo et divotissimo servo. — Francesco , vescovo di Geneva.