V. plus loiu, p. 346, la lettre de Saint-Just à Adri
il rêvait de faire une des bases les plus fortes institutions*, son dévouement à la cause des blés et Tapostolat populaire qu'il accomplissaî les campagnes de Blérancourt*, la sévérité c inspiraient l'injustice et la cruauté% tout mî tait chez lui une bonté et une douceur qui n vaient être égalées que par son amour de la j et de la vertu. Si, au lendemain du 9 thermidor ques-uns de ceux qu'il avait protégés et aimd Daubigny, Pichegru, Lejeune, se rangèrent ses ennemis et bafouèrent avec eux la mémo leur bienfaiteur, d'autres, du moins, lui d rèrent fidèles jusqu'à en mourir, donnant comme lui-même, un sublime exemple d'am de dévouement. Thuillier, l'ami et le sécréta Saint-Just, mourut de douleur dans la prison avait été jeté ; son compagnon de captivité, Gat laissa ces pages déchirantes, qu'il faut cite entières :
« ... 9 thermidor an II
« J'étais dans un cachot obscur avec le un reux T..., l'ami, le compagnon de Saint-Just, c depuis la mort de celui auquel il avait uni ses nées, traînait sa vie captive dans la douleur el les larmes.
« T... est mandé devant deux membres des