‹ Œuvres complètes de Sainte Térèse de Jésus; traduction nouvelle par les Carmélites du premier monastère de ParisChapitre 53 sur 185 · CHAPITRE XXVIH. — THiLANDEYA DE LA JARA · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXVIH. — THiLANDEYA DE LA JARA

Natee-Baaoie .du JVloDt^Qainiiel et ^e aïonunait )Diegbo ée Gmadadadara. Il pontadt uibB'déycftionipartioiiftiàne.'à laiglorâeufie «ainte àhdô, et avait lait aonstamipe, itcnit près défia mmaon, o€ft «rmiiagie <^ lui idonimit la facilité dieoiteudre la messe. Sa gtcaïude dévatian (en^vserB cette «ainte de conduisit à Rome, d^où il rapporta une bulle conférant de nombreuses indulgences à l'église, ou plutôt à l'ermitage en question. C'était un homme vertueux et ami de la retraite. En mourant, il ordonna par testament que sa maison et tout ce qu'il possédait seraient employés à fonder un couvent de religieuses de Notre-Dame du Mont-Carmel; que si la fondation n'avait pas lieu, son bien irait à un chapelain, qui serait tenu de dire toutes les semaines quelques messes dans l'ermitage. Cette obligation devait prendre fin dès qu'un monastère serait fondé. L'ermitage fut ainsi desservi par un chapelain pendant plus de vingt ans ; mais, dans cet intervalle, le bien avait beaucoup diminué. Les postulantes n'occupaient que la maison du donateur; le chapelain en habitait une autre, qui faisait également partie de la chapellenie. Il va la céder, avec ce qui reste

lement. Elle alla voir où en était le travail. L'ouvrier, regardant la sainte, s'oublia un instant, et au lieu d'attacher la manivelle, il la lâcha. Dieu, qui aimait la sainte mère, voulut lui donner une occasion de mérite : la manivelle, s'échappant, aUa frapper son bras infirme et le blessa de nouveau. Au bout de peu de temps, il s'y forma un abcès qui aurait pu devenir fatal, si Dieu n'eût daigné nous laisser encore un peu notre mère. Gomme on redoutait déjà la mort, l'abcès s'ouvrit. Ces souffrances de la sainte étaient une vraie mort pour ses filles, pour moi en particulier. » Deux jours après cet accident et avant que les suites fâcheuses décrites par la sœur Anne se fussent produites, la sainte dit adieu aux novices de Villanueva et prit le chemin de Tolède. Anne de Saint-Barthélémy nous a laissé au sujet de ce retour d'intéressants détails, qu'on trouvera plus loin, Docum. 51.

de bien. C'est d ailleurs fort peu de chose, mais Dieu, dont la miséricorde est si grande, ne manquera pas de protéger le monastère de la glorieuse aïeule de son Fils. Puisse sa Majesté y être toujours fidèlement servie, et que toutes les créatures chantent à jamais ses louanges ! Amen«

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