ACTE III, SCÈNE III
voyez vous, saut' votre correction, qu'il n'y en a pas beaucoup de votre nation
Macmorris. — De ma nation ! qu'est-ce que z'cst que ça, ma nation? qu'est ce que ça, ma nation ? Qui parle de ma nation ? Z'est-W un scélérat, et un bâtard, et un drôle, et une canaille?
Fluellén. — Voyez-vous, si vous prenez les choses autrement qu'on ne les entend, capitaine Macmorris, par aventure, je penserai que vous n'usez pas avec moi de l'affabilité qu'en bonne discrétion, voyez-vous, vous devriez avoir envers un homme qui vous vaut, et par son expérience de la guerre, et par sa descendance de famille, et par d'autres particularités .
Macmorris. — Je ne sache pas que vous me valiez en rien : aussi, Chrisht me sauve 1 je vais vous faire sauter la tète.
Gower. — Messieurs, vous vous méprenez tous deux.
Jajiy. — Aoh ! c'est un vilain malentendu. (On sonne un pourparler.)
Goveb. — La ville demande un pourparler.
Flueli.en. — Capitaine Macmorris, lorsque nous aurons un meilleur moment, vo3:ez-vous, j'aurai rliardicsse de vous dire que je connais les stratégies de la guerre ; et voilà tout. (Ils sortent.)