ACTE m, SCÈNE IV
que Bolingbroke ré-
pond : oui.
NORTHl'MBERLAND.
Monseigneur, il vous attendra dans la cour basse du palais , pour conférer avec vous : vous plaît-il de descendre?
Je descends, je descends comme le brillant Phaétôn hors d'état de gouverner ses coursiers
indociles. (Northomberiand m retire rera Bolingbroke. >DanS
la cour basse , dans la cour basse , où les rois s'abaissent jusqu'à venir à l'invitation des traîtres, et à leur faire grâce! Dans la cour basse! Descends! A bas, cour! à bas, roi! caries hiboux de la nuit crient là où les alouettes devraient s'élever en chantant.
(Le roi et lu lord, deradent de* renpwU.) BOLINGBROKEi
Que dit sa majesté?
NORTHUMBERLAND
La douleur et le chagrin, dont son cœut est plein , le font parler comme un frénétique! Cependant il vient vers vous.
: Entrent en bat Richard et entre».) BOLINGBROKE.
Tenez-vous tous à l'écart , et grand respect pour sa majesté, (i en terre.) Mon gracieux souverain..*
RICHARD
Noble cousin, vous abaissez trop votre grandeur, en courbant votre genou jusque sur la poussière de la terre , étonnée de le sentir. J'aimerais bien mieux que mon cœur sentit l'effet de votre amitié , que de voir ce respectueux hommage qui blesse mes yeux. Levez-vous, cousin , levez-vous :
le plus
Vous la méritez bien. — C'est la bien mériter, que de connaître le moyen le plus sûr et le plus fort pour la gagner. — Onde , donnez-moi votre main : allons, séchez vos larmes. Les larmes prouvent l'amitié , mais elles ne sont pas un remède. — Cousin , je suis trop jeune pour être votre père, quoique vous soyez assez vieux pour être mon héritier : ce que yous voulez avoir, je vous le donnerai, et de bonne grâce ; car il faut faire de bonne grâce ce que la force nous contraindrait de faire. —Marchons vers Londres. — Le voulez-vous, cousin ?
Oui , mon bon seigneur.
RICHARD
Alors, je ne dois pas dire nou.
( Fanfare. — lia aortrnt.)