ACTE II . SCENE III
vois combien cela est aisé. Votre courage tous a abandonné en chemin. — Écoutons : on frappe encore plus fort (On frappe.) Prenez votre robe de nuit , de crainte que ce ne soit nous qu'on demande ; il ne faut pas qu'on nous surprenne éveillés et debout à cette heure. — Ne restez donc pas ainsi misérablement perdu dans vos réflexions.
MACBETH
Plutôt que de connaître mon forfait, je voudrais ne plus me connaître moi-même (On rr.PP<g Duncan, réveille-toi à ce bruit. Plût au cid que tu le pusses encore !
(Il* écriant.)