ACTE IV, SCÈNE II
flottons sur une mer orageuse , dans les dangers et Fincerlitude , à chaque pas que nous faisons et quelque route que nous suivions. Souffrez que je prenne congé de vous ; vous ne tarderez pas à me revoir ici. Quand les maux sont descendus à leur dernière crise , ou ils finissent là, ou bien nous remontons heureusement vers notre premier état. Non aimable cousine, que le ciel veille sur vous!
LADY HACDUFF.
Il a un père, et pourtant il n'a point de père!
Je serais un insensé, si je m'arrêtais plus longtemps. Ce serait faire mon malheur et le vôtre. Adiea.jepin.. ^
LADY MACDIFF.
Mon enfant, votre père est mort : qu'allezvous devenir? Comment vivrez- vous.