ACTE II, SCÈiNK IV
d'insolence devant votre altesse. Moi, écoutant plus la nature que la réflexion , j'ai mis Pépée à la main. Voilà la faute que yotre Dis et votre fille ont jugée digne du honteux châtiment quo vous voyez. — Il a alarmé toute la maison par ses lâches clameurs.
LE FOC
L'hiver n'est pas encore passé, si les oies sauvages volent de ce côté-ci.
Le père qui porte des haillons
Rend ses onfans aveugles ;
Mais le père qui porte des tact
Verra ses onfans tendres.
1* fonuno , cette insigne prostituée ,
Ne tourne jamais sa cli fpourle pauvre.
Mais , pour tout cela , tu recevras de tes chères filles autant de douleurs (i) et de chagrins que lu pourrais en raconter pendant une année entière.
LEAR
Oh ! comme la colère monte et s'élève vers mon cœur ! Bile inflammable , redescends vers ta sphère. — Où est cette fille?
LE COMTE DE KENT
Ici, seigneur, dans le château avec le comte de Glocester.
LEAR
Ne me suivez pas, restez ici.
(Dsort.)
LE GENTILHOMME
IN'avez-vous point commis d'autre faute que celle dont vous venez de parler?
LE COMTE DE KENT
Non. Mais pourquoi le roi vient-il avec une suite si peu nombreuse?
LE FOU
Par exemple, si l'on t'avait mis dans les ceps pour avoir fait cette question, tu l'aurais bien mérité.