‹ Œuvres complètes de Shakespere, 1Chapitre 402 sur 689 · ACTE II, SCÈiNK IV · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈiNK IV

d'insolence devant votre altesse. Moi, écoutant plus la nature que la réflexion , j'ai mis Pépée à la main. Voilà la faute que yotre Dis et votre fille ont jugée digne du honteux châtiment quo vous voyez. — Il a alarmé toute la maison par ses lâches clameurs.

LE FOC

L'hiver n'est pas encore passé, si les oies sauvages volent de ce côté-ci.

Le père qui porte des haillons

Rend ses onfans aveugles ;

Mais le père qui porte des tact

Verra ses onfans tendres.

1* fonuno , cette insigne prostituée ,

Ne tourne jamais sa cli fpourle pauvre.

Mais , pour tout cela , tu recevras de tes chères filles autant de douleurs (i) et de chagrins que lu pourrais en raconter pendant une année entière.

LEAR

Oh ! comme la colère monte et s'élève vers mon cœur ! Bile inflammable , redescends vers ta sphère. — Où est cette fille?

LE COMTE DE KENT

Ici, seigneur, dans le château avec le comte de Glocester.

LEAR

Ne me suivez pas, restez ici.

(Dsort.)

LE GENTILHOMME

IN'avez-vous point commis d'autre faute que celle dont vous venez de parler?

LE COMTE DE KENT

Non. Mais pourquoi le roi vient-il avec une suite si peu nombreuse?

LE FOU

Par exemple, si l'on t'avait mis dans les ceps pour avoir fait cette question, tu l'aurais bien mérité.

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