REG AN
Qu'on le pende à l'instant.
(I) Il
p. i rase.
ici quelques mois pour achever la
W A R BU Kl ON.
GONERIL
Qu'on lui arrache les yeux.
LE DUC DE CORNOUAILLES
Abandonnez-le à mon courroux. — Edmond, accompagnez notre sœur : il ne convient pas que vous soyez spectateur de la vengeance que nous devons tirer de votre perfide père. Arrivé chez le duc, avertissez-le de hâter ses préparatifs. Nos intérêts sont les mêmes ; nos courriers seront diligens, et établiront entre nous une correspondance rapide. Adieu, chère sœur; adieu, comte de Glocester. ( Entre l'intendant. ) Eh bien , où est le roi î
l'intendant.
Le comte de Glocester vient de le faire partir de ces Ucux ; trenie-cinq ou trente-six de ses chevaliers, qui le cherchaient, l'ont trouvé à la porte, et ils sont tous partis pour Douvres, avec quelques autres seigneurs de sa suite ; ils se promettent d'y trouver des amis bien armés.
LE DUC DE CORNOUAILLES
Préparez des chevaux pour votre maîtresse.
GONERIL
Adieu , cher seigneur ; adieu , ma sœur.
( Goocril et Edmond sorteut.; LE DUC DE CORNOUAJLLES.
Adieu, Edmond. — Qu'on cherche le traître Gloccster. Garrottez -le comme un brigand, et ramenez devant nous. — Nous ne devrions lui ôter la vie qu'en suivant les formes réglées de la justice; mais celle fois, je n'écoute que le vœu de ma fureur et mon pouvoir. On peut le
mais non le braver. ( Entra te comte de Gteceearr, «a
de* T>ieu.) Qui vient ici? Est-ce le traître! REG AN.
Ingrat renard ! C'est lui.
LE DUC DE CORNOUAILLES
Serrez-lui ses bras de liège.
Que prétendent vos altesses? Dignes amis, censidérez que je suis votre hôte ; ne me faites aucun
LE DUC DE CORNOUAILLES
Liez-le, vousdis-je.
(On telle.)