ACTE IV, SCÈNE VII
maîtresse dont tu sers les criminels desseins; aussi Mclie que la méchanceté n u me peut le
LE COMTE DE GLOCESTER
Quoi ! U est mort?
EDGAR
Asseyez- vous , mon père, reposez-vous. — Fouillons-le; j'espère tirer parti des lettres dont il m'a parlé.— Il est mort ; je suis fâché qu'il n'ait pas eu un autre bourreau que moi. — Voyons. — Permets, cire patiente... Qu'on ne nous taxe pas d'indiscrétion : pour connaître nos ennemis, nous leur déchirons le cœur; ouvrir leurs papiers est plus légitime.
(Il lil U lettre.)
■ N'oubliez pas nossermens mutuels ; vous av » mille occasions de vous en défaire. Si vous ne » manquez pas de résolution , le temps et le lieu » vous offriront votre avantage. Tout est perdu, » s'il revient vainqueur; alors je serai sa captive, » et son lit sera ma prison. Délivrez-moi donc de » ses caresses que j'abhorre , et pour salaire, pre- » nez sa place. Votre affectionnée ( je voudrais » dire épouse) servante.
» GONERIL