SOC
LE SONGE I/ÉTÉ
LYSANDRE
Ou, s'il se trouvait de la sympathie dans le choix, la guerre , la mort, ou la maladie, sont Tenues le traverser et l'anéantir; et le bonheur de l'amour passa comme un son, disparut comme une ombre, ne dura que l'instant d'un songe, s'évanouit comme l'éclair dans une épaisse nuit : dans un clin d'œil il découvre le ciel et la terre ; et avant que l'homme ait eu le temps de dire : Voyez ! les ténèbres l'ont englouti : tant tout ce qui est heureux et brillant se précipite rapidement dans le sombre néant l