‹ Œuvres complètes de Shakespere, 1Chapitre 546 sur 689 · SOC · texte numérisé non relu

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LE SONGE I/ÉTÉ

LYSANDRE

Ou, s'il se trouvait de la sympathie dans le choix, la guerre , la mort, ou la maladie, sont Tenues le traverser et l'anéantir; et le bonheur de l'amour passa comme un son, disparut comme une ombre, ne dura que l'instant d'un songe, s'évanouit comme l'éclair dans une épaisse nuit : dans un clin d'œil il découvre le ciel et la terre ; et avant que l'homme ait eu le temps de dire : Voyez ! les ténèbres l'ont englouti : tant tout ce qui est heureux et brillant se précipite rapidement dans le sombre néant l

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