ACTE III
TIMON
Tenez, prenez-moi, déchirez-moi, et que les dieux tous confondent !
(Utort)
HORTENSIUS
Par ma Toi ! je vois bien que nos maîtres n'ont qu'à jeter leurs bonnets par dessus les moulins : ers dettes peuvent bien être regardées comme perdues sans ressource, puisque c'est un fou qui est le débiteur.
( lit toflML)
(Tlmoa rentre trec PUeiot. > TIMON.
Ils m'ont mis hors de moi, les misérables ! Des créanciers ! des furies 1
FLAVIUS
Mon cher maître....
TIMON
Si je prenais ce parti...
FLAVIUS
Monseigneur....
TIMON
Je veux le prendre. — Mon intendant!
Me voici , monseigneur.
TIMON
Fort à propos. — Allez , invitez tous mes amis, Lucius, Lucullus, Sempronius. — Tous; je veux encore donner nne fête à cette canaille.
FLAVIUS
Ah, monseigneur! c'est l'égarement où votre raison est plongée qui vous fait parler ainsi : il ne vous reste pas même de quoi servir le repas le plus frugal.
TIMON
Ne t'inquiète pas. Va, invite-les tous, amène ici ces flots de coquins : mon cuisinier et moi , nous saurons pourvoir à tout.