ACTE II
LANCELOT
Mon père , entrons. — Je ne pois jamais me procurer du service , non ; — je n'ai jamais eu de ungue dans ma tête. — Allons , (comidértm u paume <miiii) s'il y a un homme en Italie qui ait une plus belle table , qui lui promette, comme un serment sur le livre de la loi, qu'il fera fortune (1)... — Allons, poursuis : il y a ici une ligne (2) de vie! Voilà ici une petite provision de femmes: bêlas ! quinze femmes, ce n'est rien. Onze veuves et neuf pucelles, ce n'est que le nécessaire pour un honnête homme. Et ensuite échapper trois fois , sans se noyer , et être en danger de sa vie sur le bord d'un lit de plume (3) ; ce ne sont là que de petits bonheurs. Allons , quoique la fortune soit femme, c'est encore une assez bonne créature. — Mon père, venez ; je vais vous prendre congé du Juif dans un clin d'œil.
( Lancelot «t le vieux Gobbo eorcent. ) BASSANIO.
Je te prie, cher Léonardo, songe à ce que je t'ai recommandé. Quand tu auras acheté ces effets , et que tu en auras distribué les présens par ordre, reviens promptement; car je donne une fête ce soir.