M ALORS
On pense que Patch était le fou du cardinal Wolsej : on aurait alors pris l'habitude de désigner les fous i le rmra de Patch.
8CÉNE VI.
GRATIANO « SALANIO,
GRATIANO
Voici le hangar sous lequel Lorenzo non» a h de l'attendre.
SALANIO.
L'heure qu'il nous avait donnée est prwqw
Et il est bien étonnant qu'il se fasse attend*, car les amoureux devancent toujours l'horloge 10 rendez-vous.
SALAXTO.
Oh ! les pigeons de Vénus volent dix fois pte vite pour contracter de nouvelles amours, qa'ib n'ont coutume de faire pour tenir parole à taw anciens
GRATIANO
Cela sera toujours vrai : quel convive se Ifa d'une table avec cet appétit aigu qu'il sentait n s'y asseyant? Où est le cheval qui retient* sar les ennuyeuses traces de la route qu'il a parcourue, avec le feu qu'il avait en partant? Pour w les biens de ce monde , il y a bien plus d'antor dans la poursuite que dans la jouissance, tya comme la nef, ornée de ses brillantes écharpes, abandonne sa baie natale avec la fougue et b j* d'un jeune et riche dissipateur, et se litre sans réserve aux embrassemens du libertin Aquilon . Et voyez après comme elle revient délabrée, d»> l'état de l'enfant prodigue , les côtes enfoncô* par l'injure du temps, les voiles déchirées en lambeaux , desséchée et appauvrie par ce aèat Aquilon !
SALANIO.
Ah! voici Lorenzo. —Nous causerons de c* dans un autre temps.
LORENZO
Chers amis, pardon de m'être si toog-wnp fait attendre. Ce n'est pas moi, mais mesaflaf qui ont exercé votre patience. Quand ilvoospre»dra fantaisie de voler des épouses, je vous p mets de faire le guet aussi long-temps pour f ou».