‹ Œuvres complètes de ShakspeareChapitre 257 sur 294 · ACTE III, SCÈNE III · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE III

SIR TOBIE

Et les jarretières en croix ?

MAKIE.

Aussi, et de la plus maussade et de la plus ridicule manière; comme un pédant qui tient école dans l'église. — Je l'ai vexé , comme si j'eusse été son assassin; il obéit ponctuellement à chaque mot de la lettre que j'ai laissée tomber pour lui faire niche. Pour soui'ire , il défigure son visage de plus de lignes qu'il n'y en a dans la nouvelle mappemonde, augmentée encore des Indes : vous n'avez jamais rien vu de semblable. J'ai bien de la peine à m'empêcher de lui lancer à la tête ce qui se présenterait sous ma main. Je sais c[ue ma maîtresse lui donnera quelque soufflet ; si elle le fait , il sourira encore , et le prendra pour une faveur signalée.

SIR TOBIE

Allons, mène-nous, mène-nous où il est.

( Ils sortent. )

Page 1