‹ Œuvres complètes de ShakspeareChapitre 287 sur 294 · LE PRÊTRE · texte numérisé non relu

LE PRÊTRE

Un contrat d'union éternelle , formé par le lien mutuel de vos mains , atteste' par la sainte promesse de vos lèvres, confirme' par l'échange de vos anneaux : toutes les cérémonies de cet engagement ont été scellées par mon ministère , et appuyées de mon témoignage; et depuis ce moment, ma montre me dit que je n'ai avancé vers le tombeau que de l'espace de deux heures.

LE DUC, à Viola

0 toi, perfide renard, que seras-tu donc quand le temps aura semé les cheveux blancs sur ta tête? ou ne mérites-tu pas , par ces progrès si rapides de ta perfidie , que tes efforts pour en supplanter un autre te précipitent toi-même? Adieu , prends-la ; mais songe à conduire tes pas en des lieux oii toi et moi ne nous rencontrions jamais.

Page 1