‹ Œuvres complètes de sir Walter Scott. Tome premier soixantième Romans poétiquesChapitre 42 sur 124 · I . *■ dP · texte numérisé non relu

I . *■ dP

Non 3 . — 'Paragraphe IX- ,

lYengeance attestée par les ossements des victimes. En 174^1 pendant, les persécutions dont le catholicisme étoit l'objet, le prêtre d’Eigg disoit la ntesse dans Cette caverne sur une saillie de pocher. Ce prêtée et les montagnards, assemblés dans ce souterrain, formoieut un tableau digne de Salvator. . .

Note 4. — Paragrtphè x".

La caverne de Staffa ou le palais de Neptune nè peut guère êtçe décrit. Elle paroît plus vaste et plus étonnante chaque fois qu’on la revoit. ", > • .

Rien de pittoresque comme le groupe d’iles, dont Staffa est la plus remarquable. *’ ,

Note 5. — Paragraphe xn. ,

La- péninsule de Cantire est réunie au Knepdalë par un isthpie arès-étroit. Ponr éviter les dangers d’une navigation peu connne, autour du promontoire de Cantire, il. n’y a pas long-temps encor* , 'Ht Pennant , que des navires de rtetif ou di* tonneaux étoieut

di) chant v..

i tirés par <la» chevaux pour passer du lac d» l’ouest dans celui de J’e*t. 1 * ' * v ' . ('

No^e 6. —• Paragraphe xt*.-' /> *■*

. ■’ con,ra . ste du caractère des deux frères est bien peint par Barbour, dans son histoire db Bruce. '

t'f Note 7. — Paragraphe mi.

Cét incident plit dans tout son jour la générosité.chevalerèsque de Bruce. C’est un de ces traits que Barbour raconte avec nne naïveté charmante. {Vide Barbour’ s Bruce, booke xvt.)

CHANT V

■ ; Hôte i. — Paragraphe vi. 1

» L intérieur de l’île d’Arran offre plusieurs vues 'de montagnes très-repiarquables. Les collines qui sont couvertes de rochers et do précipices forment plusieurs cataractes ' d’une hauteur prodis

gieusê, quoique de peu d’étendue. r ‘ ’ •'

, v * . , t Pj[oTj| !2. — Paragraphe vi. , y

L’ile 1 d’Arran , comme cellas de Man et d’Auglesey, offre encore de nombreux vestiges des superstitions païennes , et prqbablement de la religion des druides.

Note 3. Paragraphe vu. ; . ’ .

Barbour racopte, avec la plus grande.sindplicité , une anecdote

qui prouverait ossex que l’habitude des jurements profanes, devenue par la suite si générale en Écosse , n’existoit à cette époque que'dans les armées. Douglas, après le retour de Brticeep Écosse*, trayersoit le pays montagneux de Tweddale, près du lac Luie, quand par hasard il entendit parler quelques personnes danj une ferme et prononcer le mot de diabh i concluant decette expression

1 76 r-.\ JfOTEf ■ , . .

hardie que cette maison étoit habitée par des militaires , il l’attaqua aussitôt et eut le bonheur de faire prisonnier Thomas Raudolph, qui fut dans la suite lé comte de Murray, et Alexandie

* Stuart lord Bonkle : tous les deux se battoient alors pour la cause de l’Angleterre, et étoient Tenus en Écosse dans l’intention d'en chasser Douglas : ils se rangèrent dans la suite parmi les plus

* , zélés partisans de Bruce.

' 1 Non 4- — Paragraphe xtii.'

J On raconte généralement , et plusieurs y ajoutent une foi reli- ' gieuse , que ce feu étoit réellement l’ouvrage d’uue puissance supérieure , et qu’il n’étoit entretenu par la main d’aucun être mortel. L’on ajoute que, pendant plusieurs siècles, la même flamme apparoissoit tous les ans, dans la nuit et à la même heure è laquelle le . roi la vit pour la première fois de la tour du château de" Brodick. Plusieurs vont même jusqu’à dire que si ce moment étoit connu d’une manière précise, on la verroit encore. 1

Note 5. — Paragraphe XxXnr.

J’ai suivi la tradition qui rapporte que Bruce, après sa descente sfcr la côte d’Ayrshire , s’empara immédiatement du château de sa mère.

* Note 6. — Paragraphe xxxiv.

Ces coupes s’appeloient mazers. Il en est fait mention dans un inventaire* fort curieux des trésors et bijoux de Jacques III.

CHANTc yï.

Note r. — Paragraphe rv.

Edward I* r , selon la politique ordinaire des conquérants, em» ploya les Gallois qn’il avoit soumis, dans les guerres d’Écosse; pour lesquelles leurs habitudes, comme montagnards, les reqdoieut singulièrement propres. . • ^ • .

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"ÏTote a. — Paragraphe

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