‹ Œuvres complètes de sir Walter Scott. Tome premier soixantième Romans poétiquesChapitre 43 sur 124 · IX · texte numérisé non relu

IX

Les Frtï-Louîs Ou Mac-Louis, autrement appelés Fullarton, sont une aocîfenne famille de l’ile d’Arrarr. On dit qu’ils sont d’origine française, comme l'indique leur nom. Ils s’attachèrent à

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Bruce lors dé sa première descente à' Arran

• '«*• ; Note 3. — Paragraphe x.

L’ordre de bataille qu’adopta le roi Robert à la bataille décisive de Bannock-Burn nous a été transmis très-exactement par Barjjôtrr ; c’est une leçon utile aux tacticiens. Cependant, jusqu’à ce qu’il ait été commenté par lord Hailes, cet important trait d’his- * toire a été, en général, étrangement défiguré par les historié “

Note 4- — Paragraphe xx.

Cest une -Vieille tradition que ce refrain écossais si connu hey tulli tailli étoït la marche de Bruce à la bataille de Bannock-Burn.

, Note 5. -^-Paragraphe xxi. ’

Maurice, abbé de Inchoffray, se plaçant sur une éminence, célébra la messe à la vue de l’armée écossaise.

* . - Note 6 — Paragraphe xxiv.

Roger Ascham rapporte un proverbe écossais qui <iit ; „ Q uc chaque archer anglais porte à sa ceinture vingt-quatre Écossais. . Le Bon lord Douglas redoutoit si fort les archers anglais, qu’il ’ donnoit à ceux qu’il faisoit prisonniers le choix de perdre le pouce ou l’œil droit.

Note 7. — Paragraphe xxtv. ' •

Il m’a été dit que ce vers demandoit une ndte explicative; et dans le fait , ceux qui ont été témoins de la patience muette avec Romans reixiQua^Toni. nr.

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