scène; je devrois dire comment Rodrigue vit le • # t
combat de Talaveyra, Corunna pleurant sa vie- , toire, et la crête du fiusaco enflammée par la<^ rf . • .;/ v 'ï foudre : mais la fable 11e pourroit plus servir aux louanges des héros; ce théâtre fictif est-il assez?' \ .
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LA VISIO
vaste pour représenter tous les triomphes réels de l’histoire j les fleurs de la poésie mensongère oseroient-elles se mêler aux* lauriers immortels qui décorent les cimiers et la tombe des fils de la victoire? /.
Ou bien pourrois-je donner un libre essor à l’imagination, et porter une main téméraire sur le voile sacré qui dérobe l’avenir à l’inquiétude curieuse de l’espérance ? Peindrai-je les trophées de la gloire , l’Europe réveillée au récit de l’Espagne délivrée, et les nations courant aux armes pendant que la Renommée, les ailes déployées, appelle avec sa trompette le monde outragé à là liberté et à la vengeance ?