‹ Œuvres complètes de sir Walter Scott. Tome premier soixantième Romans poétiquesChapitre 98 sur 124 · V ••' DE LA VISION DE DON RODRIGUE, J. V · texte numérisé non relu

V ••' DE LA VISION DE DON RODRIGUE, J. V

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Note i. — Stance iv de l’Introduction.

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Cattraf.tb , lieu célèbre par «ne bataillé.

Llywarcli , monarque et barde tout à la fois, étoit prince d'Ar- '

good dans le Cumberland.

Merlin Wild on Merlin le sauvage, appartient à l’Écosse par sa retraite dans un bois de l’ancienne Calédonie.

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Note a. — Stance vni.

Le peuple du Selkirkshire croit encore aujourd’hui & l’existence et aux fêtes nocturnes des fées. Une foutaine appelée CUeesewel]

<u, èst regardée comme consacrée à ces esprits fantastiques, et c’étoit l’usage de se les rendre propices en jetant quelque chose dans cette onde en passant. Une épingle 1 étoit l’offrande ordinaire, et celte cérémonie est quelquefois renouvelée de nos jours.

Note {. — Stauce tv de la première Partie.

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Florinda, fille du comte Julien, étoit appelée par les Maures .«

. Caba ou Cava. > ■ v * •. ;

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Note 5. — Stauce x .

Extra murot , septentrionem versus, vestigia magni alius theatri sparsa visuntur. Auclor est Rodericus , Toletarius archiepiscopus, ante ; ]

Arabum. in Hispanias irruptionem , hic fatale palatium fuisse; quud ■ ’ •

inscienti vates ceterna ferri robora claudebant , ne reseratum Hispania ■ .. . '

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3aO NOTES OE LA. VISION CE DON RODRIGUE.

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qu'ufue crcdebant , sed Roderici ultimi Gothonun regis animum infelix curiositas subite sciendi quid sub tôt vetitis claustris obstrvaretur ; in getites ibi superiorurn regutn opes et arcanos servari ratus. Seras et pessuios pcrfringere curât invitis omnibus : nihil prœtcr arculam repertam , et in eâ linteum ; quo explicato , novœ et insolentes hominum faciès habitusque apparuêre , cum inscriptione latinâ : Hispaniæ ex oïdium , ab illâ gente imminerc ; 'vultus , habitus Maurorttm erant. t Quamobrem ex Africa tantam cladem inslare régi cceterisque persuasum , nec falso, ut Hispaniæ annales etiamnum quœruntur . — Ilispania Ludov. Nony., cap. lix.

* Note 6 , — Stance xix. K ' <i %

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Le tecbir ( allah a char , Dieu est grand) , cri de guerre des Sarrasins.

Ï.Æ lélies est l'acclamation d’allah , illah , allah.

Note 7. — Stance xxi. •' ^

Orélia, la cavale de Rodrigue, est célébrée dans les romans

espagnols et aussi par Cervantes; Southey l'appelle Orelio. [>

Note 9 . —Stance xtnt.

Au couronnement d’un roi de Castille les hérauts crient trois fois : Cas cilla t Cascilla, Cascilla : cette cérémonie ne fut pas oubliée à l’inauguration de Joseph Bonaparte.

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