CHAPITRE CVin
l,«i pnÉlcBliona de m bÎMievIe.
Je n’y tiens pas, disait mon bisaïeul. Vous n'y tenez pas?... Pion , madame , et l’on ne s’est, peut-être, jamais avisé d’une prétention aussi folle, s’écriait-il, en ouvrant un cahier de papier qu’il jetait aussitôt sur la table d’un airfurieux.Voyez, voyez-le vous-mëme, madame, ce compte est clair. Il est démontré que tout ce que j'ai eu de vous ne consiste qu’en deux mille livres sterling. Il n’y a pas un schelling, pas un iota de plus. Je déGe à l’Arabe qui a inventé les chiffres, de calculer plus juste ; et cependant vous partez d’avoir par an un douaire qui surpasse l’intérêt de votre dot!...
— J’en parle. Je fais bien plus que d’en parler; j’y insiste.
— Et la raison, s’il vous plaît?
— La raison?
— Oui, la raison.
— Vous voulez que je la dise?
— Apparemment.
— J’aurais voulu vous épargner ce petit chagrin ; mais puisque vous m’y forcez
Enfin, monsieur, disait ma bisaïeule, puisqu’il faut vous le dire, je répète un douaire plus fort, parce que vous n’aviez... mais vous savez très-bien ce que vous n’aviez pas
— Je n’en sais rien.
— C’est-à-dire, qu’il n’y a que moi qui me sois aperçue de ce qui vous manquait. Eh bien ! monsieur , puisqu’il fant vous parler net, ce douaire plus fort que je répète, n’est qu’une indemnité. Une jeune personne qui se marie par le choix de ses parens, y va de bonne fui. Elle ne s’imagine pas qu’on la trompe.
— Je ne conçois encore rien à tout cela.
— Comment, monsieur, répliqua ma bi- .
saïeule, vous ne saviez pas que vous n’avici point ou presque point de nez?
— Et que n’y regardiez-vous? avais-je un | masque qui vous empêchât de me voir?.... [
— Non : mais je m’entends.