CHAPITRE X
Ce ejoi M Toit tooft Ici Joan.
il y a des philosophes naturalistes qui prétendent que la peine, dans de certains cas, est un plaisir. lien pourrait, par hasard, être ainsi de l’ennui; et ce n’est peut-être pas un hasard que d'en promettre dans ce chapitre.
Je ne sais s’il est fort essentiel de faire remarquer le mérite qu’il y eut à favoriser l'établissement de la stige-femme.
Mais n'était-ce pas un trait de bienfaisance ?
Oui.
Eh bien ! que risquez-vous d'en parler ? Ces traits sont assez rares aujourd’hui pour qu’on en fasse note.
THISTRAH SHANOV.
En ce ca», puisque cela devient un point important, il ne reste plus qu’à savoir à qui deSideux il en faut donner la gloire; si c’est au mari ou si c'est à la femme.
Tous deux y curent part.
Cela est vrai. La femme en conçut le dessein.
Et le mari concourut au snccàs.
Il donna libéralementl’ai^ent qu’il fallait.
Oui. Et beaucoup de gens, pour qui le physique estloutet le reste rien, penseraient volontiers qu’il dût lui faire remporter tout le prix de cette belle action.
Cela peut être. Mais les gens sensés penseraient au contraire qu’Hs dûrent le partager.
Eli bien ! c’est ce qui n’arriva point.
Comment ? Le mari !
Non. Le mari n’eut rien. La voix publique l’accorda tout entier à la femme.
Oli ! je vous avoue qu’il me Caudrait six jours entiers pour trouver une raison qui jiistiCàt ce proegde. Je n’y vois que l’effet d’une injuste et sotte prévention.
Hélas ! monsieur, telles sont souvent les réputations les plus éclatantes; il est rare quelles soient méritées. On trouve presque toujours quelqu’un qui se plaint que c’est à ses dépens qu’elles font tant de bruit.