‹ Œuvres completes de SterneChapitre 115 sur 507 · CHAPITRE CXX · texte numérisé non relu

CHAPITRE CXX

La rechute iaopioic.

— Y eut-il jamais, frère Tobie, dit mon père , en s’appuyant sur son coude , et se tournant du cAlé de mon oncle, qui était toujours assis sur la vieille chaise de tapisserie et le menton sur sa béquille; y eut-il jamais un homme que le malheur accabla si cruellement dans un jour?..

— Je croisque l'homme le plus malheureux que j'aie vu, dit mon oncle Tobie, en sonnant Trini , c'est un pauvre grenadier du régiment de Makai.

lin coup de bourrade n'eût pas précipité mon père avec plus de promptitude dans son ancienne posture que cette réponse.

— Grand Dieu ! s’écria mon oncle Tobie, prends pitié de nous! Et Trim entra.

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