‹ Œuvres completes de SterneChapitre 119 sur 507 · CHAPITRE eXXV · texte numérisé non relu

CHAPITRE eXXV

Eocorc moiu».

— De toutes les m.aehinesqui existent, frère Tobie, dit mon père avec un air séneux, l'homnic est sans contredit la plus curieuse.

THISTIUH SHANDY.

Mais rlle est composée de substances si fragiles, toutes les parties en sont si misérablement engrenées , quelle ne résisterait pas un instant au chaos des cailloux et des ornières de la vie, si quelque ressort secret par la force de son impulsion...

— Et ce ressort secret, frère, je maintiens que c’est la religion.

— Et tout cela, morbleu ! dit mon père, en retirant son doigt ioeralique de la position oii il était, raccommodera-t-il le nez de mon fils...?

— La religion raccommode tout, dit mon oncle.

— Eh bien ! frère, je ne doute point que si mon fils fAt arrivé dans ce monde sans être aussi cruellement mutilé, il y eût fait son chemin comme un autre; mais le mal est fait; appliqiions-y leseul remèdequcje connaisse. Donnons-lui un nom qui lui inspire de l’élévation dans l'esprit et dans les idées : je veux qu'il soit nommé Trismégiste... Allons...

— Je souhaite, dit mon oncle, que cela puisse réussir.

Page 1