CHAPITRE XVI
Le coatral naruge
Je disais donc qu'un écrivain ne doit pas écrire un mol, qu'il n'ait à la main la preuve de ce qu'il dit. C’est ce qui m’a excité à chercher le contrat de mariage de ma mère ; et j’y ai trouvé ce qui pouvait me concerner, expliqué d'une manière si ample, si énergique, que j’.aiine beaucoup mieux ro-
TRISTRAH RHAnUV.
()ipr l’arlidp en entier, que d'en luire un extrait. Il y a des choses qui perdent à être abrégées. Mon livre est fait pour tout le monde; et si le mondi? poli se contentait peutêtre d'un extrait élégant, je me trouverais tout d'un coup aux prises avec les gens de lui, qui ne me pardonneraient pas d'avoir altéré un morceau qui donne une si juste idée de leur manière de faire. Ils sont trop redoutables pour que je m’expose avec eux au combat.