‹ Œuvres completes de SterneChapitre 175 sur 507 · CHAPITRE CXCllI · texte numérisé non relu

CHAPITRE CXCllI

Plurëc Duivertclle.

— Tout U tecrel Je la santé, dit mon perc va recommençant sa phrase, dépend évidemment de la rivalité du chaud et de l'humide radical qui se trouvent en nous. Ainsi la science la plus légère eût suffi pour I entretenir , si les gens de l' école n avaient pas tout confondu, surtout (comme Vanhelmont , fameux chimiste.

Ta prouvé) en prenant pendant long-temps la graisse et le suif des animaux pour Thumide radical.

Or, Chumide radical n'est pas la ^oûie ni le suif des animaux, mais une suistance huileuse et balsamique. Car la graisse et le suif, de tnime que le phlegme et les parties aqueuses, sont froids. Au lieu que les parties huileuses et balsamiques sont pleines de vie, d’esprit et de feu. Ce qui se rapporte à l’observation d’Aristote : f PoST COITUH OHnX AHIltAI, TIISTE. •

< Il est donc certain que le chaud radical se trouve dans Thumide radical; mais il n’est pas prouvé que celui-ci se trouve dans l’autre: cépendant quand Tun dépérit, l’autre dépérit aussi ; et il en résulte, ou une chaleur démesurée qui produit une étisie sèche, ou une humidité surabondante qui amène Thgdropisie. Donc , pour résumer en tleux mots tout mon sgstème relativement à la santé, si Ton peut apprendre à un enfant comment il doit éviter tes excès de T eau et du feu, qui tous deux tendait à sa destruction , on aura obtenu ce qui est nécessaire sur ce point essentiel.

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