‹ Œuvres completes de SterneChapitre 238 sur 507 · CHAPITRE CCLVIll · texte numérisé non relu

CHAPITRE CCLVIll

Je SC M U plu oà j 'es nu.

Me voici pour le coup dans un labyrinthe loul-à-fail inextricable. Dans Tun ( c'est celui que j'écris inaintenani), j'en suis dehors depuis long-temps. Dans l'anlre (c'est celui «pie je dois écrire un jour ), je n'en suis pas encore tont-à-fail sorti.

Il y a en toutes choses un certain degré de perfection , et en voulant aller au-delà , je me suis mis dans une situation où jamais voyageur ne s’est trouvé avant moi. Car en ce même instant je suis sur la place d'Auxerre , avec mon père et mon oncle Tobie, regagnant l'auberge et le dîner. J’entre en même temps dans la ville de Lyon , avec ma chaise de poste rompue en mille pièces; et pour compléter l’extravagance , je me trouve (toujours au même instant) sur les bords de la Garoune , dans un joli pavillon bùti par l’ringello , que monsieur Salignac m’a prêté, i“l dans lequel j’écris cette rapsodie.

Laissez-moi me recueillir un peu , et reprendre ensuite le fil de mon histoire.

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