‹ Œuvres completes de SterneChapitre 246 sur 507 · DE PAR LE ROI · texte numérisé non relu

DE PAR LE ROI

< Voilà, dis-je, un préambule touchant! > Et je me mis à lire

. . . .€ J’entends, dis-je, apres avoir parcouru sa pancarte ; c’esl-à-<lire qu'un homme qui part de Paris en chaise de poste , est obligé de voyagerainsi tout le reste de sa vie, ou de payer l'amende. — Excusez-moi, dit le commis; ce n’est pas là l'esprit de l’ordonnance. Mais que si vous parlez avec le projet d'aller en poste de Paris à Avignon, vous ne pouvez changer d'avis ni prendre une autre manière de voyager, sans payer au préalable aux fermiers des |>osles plus loin que celle où le repoiilir vous prend; et cela est fondé, ronlinua-l-il, surce (|u’il ne faut pas

TRISTHAH SUARDY.

que lesrcTenus du roi souffrent de votre légèreté. >

— I Oh I parle ciel, m'écriai-je, si on taxe la légèreté en France, ce que j'ai de mieux à faire c'est de conclure avec vous la meilleure paix que je pourrai. »

Et la paix fut ainsi faite.

Et si elle ne vaut rien, comme c'est Tristram Shandy qui en a rédigé les articles, ïristram Shandy mérite seul d'ètre pendu.

Page 1