‹ Œuvres completes de SterneChapitre 263 sur 507 · CHAPITRE CCLXXXYI · texte numérisé non relu

CHAPITRE CCLXXXYI

Diatribe contre t'aaranr.

C’est ce qui montre ( que la robe et l'église en disentlout ce qu’elles voudront; qu'elles en disent;..... car, qiiautà penser, tout ce qui pense pense à peu près de même sur cet article et sur bien d’autres ) , c’est ce qui montre , dis-je , que l'amour est certainement ( au moins alphabétiquement pariant) l’afTaire de la vie la plu:

A gitante, la plat B iuiTc ,

1a pina C oafbac, b plna D ubol^BCi

Et de toutes les passions humaines, la passion la plus

E clriragaBle,

U ploa F aauaqac, la plna G roatière,

U ploa U ODtcoae,

la plna 1 acooaAqnenU (le E manqnc),

«l b plna I. Qoaliqnc i

lù en même temps la chose la plus

M iaérabic,

U plna N taiae « b ploa O iicnae U ploa P vérile, la plna Q aintcnM, b plna S arano^e, et U plna R idicnle.

Quoique dans la règle, l'R eût dû marcher avant l'S.

Enfin, c’est nne chose telle, que mon père, ûla fin d’une longue dissertation sur ce sujet, disait unjouràmon oncle Tobie; < Vous ne sauriez jamais , frère Tobie , combiner deux idées sur cette matière sans faire un hypallage. — Eh ! bon Dieu, qu'est-ce qu’un hypallage, s’écria mon oncle Tobie?

— C’est mettre la charrue devant les boeufs, dit mon père.

— Et que peuvent-ils faire dans cette posture , s'écria mon oncle Tobie ?

— Ou bicnaller en avant, dit mon père, ou bien se tenir en repos.

Or. je vous ai déjà dit que la veuve Wadmaii ne voulait faim ni l'un ni l'autre.

Elle SC tint cependant liarnaehée et caparaçonnée de tout point pour guetter une occasion favorable.

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