CHAPITRE CCCXXXIl
Maiir
Ma foi , (juittons l'histoire aussi , s'il vous plaît; car quoique j’aie eu la plus grande h;\tc d'arriver à cet endroit de mon ouvrage, quoique je l’aie annoncé et que je le regarde encore comme le morceau le plus exquis que j'ai à donnerait public, maintenant que m'y voilà, je voudrais que quelqu'un prit la plume et .achevfit l'histoire à ma place. Je vois toutes les difficultés qui se présentent , et je sens la faiblesse de mon talent.
J'ai ponruant une petite ressource. C'est que l'on m’a tiré cette semaine vingt-quatre onces de sang, à cause d'une fièvre terrible dont j'ai été attaqué en commençant ce chapitre, de sorte qu’il me reste quelques espérances ipte ma cervelle se trouvant plus dégagée, mes vaisseaux moins tendus... Dans tous les cas, une invocation ne saurait iiuin-. Je m'abandonne donc enlièremeiit à celui
TRISTEAM SBAKDT.
que i’invoque; c'csl à lui à m'inspirer ou à m'injecter ce qu'il croira de meilleur.