CHAPITRE CCCXXXIII
Quand nous serons à la Gn de ce chapitre , et non pas plus têt , nous reviendrons sur nos pas pour reprendre ces deux chapitres en blanc , qui me font saigner le cœur depuis une demi-heure. Mais auparavant , souffrez que j'ôle une de mes pantoufles jaunes, et que je in lance de toute ma force à l'autre bout de ma chambre , en déclarant ;
TRISTHAII SlUNUY.
yii'il est ifès-incerlain qiic ce que je vais écrire ressemble à ce que j'ai déjà écrit.
C'est à p<‘u près comme l'écume du cheval de Protogène. Je jette ma panlouOe comme il jeta son é[)Ouge. 11 eu arrive ce qui peut. D'ailleurs , messieurs , je regarde avec respect un chapitre en blanc. Je songe qu'il y en a d'infiniment plus mauvais; je remarque que la satire ne peut trouver à y mordre.
Est-ce pour cela que vous en avez sauté deux sans les remplir ? Non.
Ici, je m'attends à être traité de sot, de fou , d'imbecile ; à recevoir les épithètes les plus injurieuses, les plus méprisantes ; mais je les pardonne à mes critiques. Pouvaientils prévoir en effet que j'étais dans la nécessité forcée d'écrire mon trois cent trentetroisième chapitre avant le trois cent vingtsixième.
Ainsi, je ne me fâche point contre ces messieurs, 'font ce que je désire , c’est que ceci puisse servir de leçon, et qu'à l'avenir on laisse les gens conter leurs histoires à leur mode.