LA MÉDISANCE
Comme je connais le lion naturel et la lo>autè de mes bons amis les critiques, je ne
VOTACE SENTIMENTAL.
doute pas que rc dernier chapitre ne soit condamné, sans jury, aux a$ti$ctdu moh des auteurs, et que ce tribunal, car c'en est un, ne me déclare coupable de haute trahison contre le souverain, la décence, pour l'avoir écrit, quoiqu’il n'y ait pas un fhiit, une étoile ou un astérisque dans mon ouvrage qui ait pu alarmer leur vertu ; mais, comme je me trouve ici parmi mes pairs, je proteste ainsi qu'il suit:
a Jen’adbère pas à ladite résolution, parce a que je suis entièrement convaincu qu’ils ne a comprennent pas ledit chapitre, et parce a que, sans entrer dans une explication coma plètcsurce sujet, je suis d'avisqu’il est aua dessus de leur intelligence, a
Yorick.