LIBERTÉ
Du haut des deux, La première et dernière patrie, Éliza, reçois mon serment. Je jure
DE RE PAS ÉCRIRE DRE LIGRE, OÙ l’oR RB PUISSE recorraItre TO.V AEI.
LETTRES D’YORIGK A ÉLIZA
LETfRE PREMIÈRE.
TORICK A ÉUZA.
Éliza recevra mes livres avec ce billet... Les sermons sont sortis tout brùlans de mon cœur; je voudrais que ce fût là un titre pour pouvoir les offrir au sien... Les autres sont sortis de ma tête, et je suis plus indifférent sur leur réception.
Je ne sais comment cela se fait ; mais je suis à moitié pris d'amour pour vous... Je devrais l’étrc tout..à-rait; car je n’ai jamais vu dans personne plus de qualités estimables, ni estimé ni connu de femme dont on pût mieux penser qnc de vous. Ainsi, adieu !
Votre fidèle et affectionné serviteur,