LETTRE XIV
ÉLIZA A YORICK
Mon Bramine ,
J’ai reçu le paquet... Vous avez pris beaucoup de peine... et mon cœur est pénétré de reconnaissance.
Le vaisseau dans lequel je dois faire mon trajet est fort propre ; ma cabine est petite,
mais commode On doit la peindre en
blanc... ainsi il me faut débarquer et chercher à terre un logement.
A chaque courrier, j’attends de mon Bramine quelques lignes de tendresse et d’amitié.
Puisse le ciel veiller sur votre santé, pour le bien de l’espèce humaine , et le bonheur d'Éliza ! Adieu !