‹ Œuvres completes de SterneChapitre 398 sur 507 · X...., ccuijer · texte numérisé non relu

X...., ccuijer

Ou châtrai de Cnsy.

Chioiipte je sois persuadé que vous ne me croyez pas seulement prêt à rire avec ceux qui rient, mais encore à pleurer avec ceux cpii pleurent, il est pourtant vrai , mon cher ami , que je n’ai pu m'empêcher de sourire au récit de votre mésaventure ; cl Hall, à qui j’ai cummuuii|ué votre lettre, car vous voyez que je suis au château de Crazij, en a ri jusqu’aux larmes.

Vous ne devez pas supposer, que dis-je? vous ne pouvez imaginer qu’aucun de nous ait voulu SC moquer de votre chagrin, car vous savez que je vous aime, et Hall dit que vous êtes un garçon qui promet ; mais nous rions de celte aimable simplicité de votre caractère, qui ne se figure pas qu’on puisse être éclaboussé dans un monde rcnqili de boue. Qu’il a fallu bien peu de temps pour vous enlever cette heureuse confiance! car, à qiiehpies pièges, à quelques diqiericsqu'ellc nous expose, je la regarde comme un sentiment délicieux. Vous ouvrez à peine le volume de la vie, et vous êtes tout étonné de trouver une tache à la première page; mais, hélas! mon cher, si vous continuez , vous trouverez des pages entières si pleines de taches et de ratures, ipi’à peine poiirrez-vous en décliilTrer les caractères. Il est triste, je l'avoue, de semer les germes du soiqiçon dans iiii cœur qui ne le connaissait pioiiit

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