I.ETTRES
si M'S ypiix Sf niuiiilleiil à nion ircit, je prends le hiuiiclioir bbne qu'elle tient duiis su main, j’en essuie les larmes (pii cuulent sur ses belles joues : je m'en sers l'^'alemonl pour essuyer les miennes. C'est ainsi que la douce rêverie donne des ailes à l'heure paresseuse; elle verse un baume consolant dans mes esprits, et me dispose à rejoindre mon oreiller.
Désirer que le souci ne plaçêt jamais ses épines sur le vôtre, ce serait sans doute forincr des vœux inutiles; mais vous soeiiaitcr la vertu qui en émousse les pointes, et la l'ontiuuité des sensations qui (pielquefois les arrachent, n'est pas, je crois, un souhait indigne de l'amitié avec laquelle
Je suis votre très-affectionné, etc.
P. S. Lydia m'écrit qu'elle a fait un amant, l’auvre chère Gllc !