SERMON III
lie destiis le sein i|p la more, et de la munir soins, l'ire instruit de tous ses devoirs, et eoiilre ses appréhensions? des vérités du monde à venir; quant au
Si un païen, étranger à notre religion et monde présent, il va apprendre à aimer un
à ses préceptes de bienfaisance, passait en travail honnête, et à manger pendant toute
voyageant auprès d'elle, n'en aurait-il pas sa vie le pain de la joie et de la reconnais-
pitié? Dieu préserve un rhrétien île la regar- sance.
lier et lie prendre l'autre côté du chemin. Que la paix et le bonheur reposent sur
Ah ! qu’au contraire, et conformément à celui qui conduit ainsi vers Jésus-Christ les
la leçon du Seigneur, il panse scs blessures, enfans qu'il aime. Que leurs bénédictions
qu’il verse la consolation dans le cœur d’une s’accumulent autour de sa tète ; que Dieu le
femme que la main de Dieu a frappt'c; qu'il secoure dans ses besoins , et, lorsqu’il es»
imite le transport d’Élisée , en disant à celte ' étendu surson lit dedoulctir, 6 Dieu! donneveuve affligée : f'oÿcs, cotre /ils rit. Il vit par lui , pour les largesses qu’il a répandues sur
ma charité, et pour tous les des.seins qui ' tes enfans, ce que le monde ne peu» lui rendent la vie désirable pour être un homme j donner ni lui ravir, de bien et un sujet fidèle; il va, par mes I Ainsi soit-il !