‹ Œuvres completes de SterneChapitre 60 sur 507 · CHAPITRE LXII · texte numérisé non relu

CHAPITRE LXII

Ce Kralt le soûl de Mcn des damee.

C’est sftremcnt cette opinion de mon père qui a excité un des grands hommes de ce siècle â chercher dans la température des différens climats, l’esprit, la cause et l’origine des lois. Mon père rendait raison par là de la subtilité et de la pénétration d’esprit des Asiatiques et de tous les peuples qui habitent les climats chauds, a Ce n’est pas précisément, disait-il, que cet avantage leur vienne de ce qu’ils jouissent d'un ciel plus serein, qu’ils respirent un air plus pur, et qu’ils voient constamment luire le soleil ... L’influence de ses rayons pourrait peut-être trop raréfier ou trop exalter les facultés de l'àme , de même qu’un climat froid pourrait peut-être trop les condenser, ou trop les épaissir... • Il remon-

TRIStnAM SHANDÏ.

lail jusqu’à Is source ; et c’est là que , débarrassé de tous les si, de tous les mais qui auraient pu lui faire obstacle , il trouvait la véritable raison de la supériorité qu’il remarquait dans ces peuples, a Ij» chose est simple, disait-il, c’est que les femmes y accouchent plus facilement. Leurs plaisirs sont infiniment plus vifs, leurs peinesinfiniment moindres... Que n’y suis-je donci disait un jour madame a Son nom est inutile , et d’ailleurs,

quelle liste n’aurais-je pas à faire?.. Mon père concluait de là que la compression de la tète de l’enfant était si légère , qu’elle ne pouvait altérer l’organisation du cerveau et de la medulla oblongata. Il croyait même qu’il en était ainsi dans tous les accouchements naturels et faciles , et qu’il n’y avait pas un fil rompu ou déplacé... Avec quelle liberté l’éme alors pouvait agir!...

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