sh ^ M
87. On obtient des formules analogues si l'on considère une nouvelle suite de polynômes, définis par la relation
La série donne la fraction continue
OÙ
La fraction continue est convergente, et, puisque
on voit que ( — l)";f2n W est un polynôme du degré n à coefîficients entiers et positifs en ^(1 — A). Ainsi, ce polynôme est constamment positif et croissant de A = 0 à A = ^.
La limite de la fraction continue s'exprime ainsi
4sin
z du
Jiu 1 — nu
(e"" + c-"")2 — 4cos2(A7i)
ou encore
Nous avons posé ici
Ch(M) = COS(lM):=
La série
enfin donne la fraction continue
OÙ
La limite de la fraction continue s'exprime par '^ udu
. ,. . n uau OU encore par
on a
par conséquent (— 1)" x2n-\ (^) est positif dans l'intervalle (0, W négatif dans l'intervalle (1, 1).
88. On connaît le rôle que les polynômes de Bernoulli jouent dans la théorie de la formule sommatoire d'Euler et de Maclaurin. Les polynômes ;f„ (A) jouent un rôle analogue dans la formule de Boole (Treatise on differential équations, Chap. IV, p. 13; 1859):
fix + h)-r{x) = ^S^^iMi ly (X + /i) + /' (z)} h
-f(-l)"-i^||'g yg^y(2"-i)(x + /i)+/'^''-''(a;j]/»''''-
+ cRn,
—(2^/ ;K2«(M)/-<2» + >'(X + Au)dM,
âln= j^^;^2^^4(22"+2 i^B„+i/^<2«+«(a;+!fA). 0<f<l.