ANNALES DES JUIFS
1355 ans avant J. C.
1054 selon Diodore.
974 Sesak piUe Jérusalem.
945 i L'É^iopien Zara amène une
^^ 1 armée immense conlre Asa.
722 Taraqah, roi d'ÉUiiopie.
batJosias. qui périt, est battu a Karsemis par Nabukodonosor.
5S6 Jérémie se réfugie ches Apriès.
de son temps comptaient mille ans depuis Férec^ tion de la pyramide, ce qui la place teve Tan 1056 avant notre ère; mais il n*en reste pas moins im* possible que 3 règnes comblent le vide de 1056 à 1 350 : il y a lacune évidente en toute cette période; de Sésoatris à Sabako , il y a désordre de faits; car après les 50 ans de Ckeopsy faire régner son frère 56 ans, puis encore Mykerinus, fils de CheapSy cela est incroyable en généalogie. Il est clair qu'Hé^ rodota n*a reçu ici que des idées générales et vagues; le seul article appuyé d*une date positive est celui du roi Mœris, attesté nwrt un peu mobu de 900 ans avant les conférences d'Hérodote en 460... par conséquent vers 1350 è 65. Mais ici natt une difficulté : Sésostris fîit-il le successeur de Mœris? Hérodote ne le dit point, il semble même indiquer la négative, lorsque parlant des rois en général, il dit qaeSésosfyis vMc^ès eux. A Fappui de cette négaUoey nous avons Diodore, qui oompte sept géné<* rations {(m^lutAXcinq iniermédkdrei) de Sésostris h Mœris ; à la vérité , le témoignage de Diodore est, comme nous le verrons , assez léger en cette partie ; d'un autre côté, Hérodote semble se redresser ou s'éclaircir, lorsque parlant du prêtre Sethon, il compte de Menés à lui 341 rois. Si de Menés i Mœris il y en eut 330, y compris ce dernier, il n'en restera que 1 1 de lui à Sethon; et nous les trouvons précisément dans rénumération d'Hérodote ; cet auteur a donc entendu que Mœris fut le père, ou tout au plus Faîeul de Sésostris, lequel ne pourrait être placé plus haut que 1355... Ce roi ayant régné 33 ans , selon Diodore, 48 ou 51 ans, selon Manethon, il aurait vu réellement se renouveler la fameuse période sothiaque en Tan 1322, comme le disait la flatterie au temps de Tacite ; mais Tacite lui-même ' nous avertit
' Tacite, Annal, lib. YI, 6 ^i pulant de la darée des périodet dont la fin amenait Tappaiition du phénix ( oisean fabuleux ) , dit : « L'opinion varie sur le nombre des annén : « celui de BOO ans est le plus tépandu; celui de I46I est af- « lirmé par quelques auteurs, qui disent que les phénix ont « paru d'abord sous Sésostris ( quelques manuscrits lisent « Sesosts ) , puis au temps d'Amasis; enfin sous le trolsiëme m Ptolomée ( d*Égypte ). Mait VanHgnité est ténébreuse : en- « tre ce PUdomée ( Svergète ) et Tibère, il y a un peu moins 41 de 260 ans; d*où Ton conclut que ces oiseaux sont une fait ble. »
Mous ^joutons qn*entre Àmasis en 670 et Ptolomée en 347, U y a 323 ans, entra Amatii et MobtIb 780; ainsi tout est discordant
Le traducteur d*Héradote t'est cru plus heureux et mieux Instruit, lorsque d*un passage inédit de Théon U a conclu que Sésostris avait commencé de régner Juste en 1366. Nous avons consulté sur oe même passage lOf . Peyrard et Halma, savants hellénistes et géomètres, à qui nous devons la traduction d'Euclide et de Ptolomée : leur réponse par écrit nous assure que le texte de Théon diffère matériellement du sens que lui donne Larcher. Théon dit : « Si nous voulons trouver « leleverd0Ueanioii]er«ttcaQUteMdBlMocléUea,pniiQmks
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de Pineertîtiide de cette opinion; et les qu'il allègue en prouvent Terreur. Et effet un incident si remarquaUe dans les superstitions ^ptiennes eût-il été oublié ou omis par ks prêtres et par les historiens? Diodore prétend que le fils de Sésostris, ou Sésoosis.ptît le nom de son père, et s'appela Sésostris IL Cet incident semtrait la citation de Tdeite ; mais il rastera à eiplîqacr pourquoi les listes copiées de Manethon s'aoçordent, comme nous le verrons, à placer Sésottris plusieurs années plus haut, savoir : celle d'Eusèbe en Syncelle, à Tan 1376; celle d'Africanus, 1394, et la (vieille) Chronique d'Alexandrie, à Fan 1400 avant notre ère. Nous avouons que rien ne nous paraît démontré ni décisif sur la date précise de ce conquérant, si oe n*est qu'il n'a pu commeoèer avant 1394 ou 1400; ni plus tard que 1371 à 7S, s'il a régné 48 ans. Cela nous donne un peu pins de 100 ans de date avant ffùms^ ce qui remplit auffisam* ment les assertions d'Àgathias, de Justin, et mtres auteurs, qui s'accordent à laii^ee roi assyrien postérieur à l'Égyptien : nous reprendrons cette question daus le récit de Manethon.
APégard des temps qui précédèrent Sésostris,le rédt d'Hérodote et de ses prêtres n'est qu'un sommaire peu instructif, puisqu'il présente en niasse 836 rois obscurs et fainéants; néanmoins ce rédt donne lieu à plusieurs objections assez graves.
1« Prétendre que Menés ait été le premier it)i du pays, et lui attribuer l'ouvrage gigantesque d'avoir déplacé le fleuve du Nil pour bâtir Memphis dans l'ancien lit mis à sec et comblé , etc, c'est choquer grossièrement toutes les vraisemblances : de tels travaux supposent une nation déjà nombreuse, ua gouvernement puissant, des arts avancés , etc. n a fallu des siècles pour amener un tel état de choses. Imaginer qu'un pays de :i00 lieues de long et de 3,500 lieues de surface carrée, ait, dès le premier jour, été
« ISOS années aocnraiiléesdeiNiitlféooplifèi(nftécyptieo) « Jusqu'à lajin d*Âuguste; i(}outons-lenr les loo ans écoolés « depuis lecommenœmentde DIoeiétfen, et nous aufoos 17» « ans. n
Tout ee qu*on peut voir Id est que sous Ménoplués» rai égyptien , il y eut une observation précise du levcf en que»- Uon, qui servltde base aux calculs, et que ce Ménophiés vécut IS06 ans avant la mort d'Aususte. Larcber veut qjat imj» d'Auguste soit la fin de son ère : il place de son autorité la fin de cette ère à l*an 338 de J. C ; il dit qu*en cloutant ce nombre h celui de 1605, eela donne l'an I8SS avant I. C, trente-troisième année de Sésostris. 0 nous est Impowble de voir comment cela se fait De plus, U prétend que lfâo> Ophiès signifie un Pharaon, qui ne peut élreque SétoetHs, et U ajoute que mén est une particule ajoutée par les Grecs, euphonia graHa, ( Yoyei Traduet, d'Hérodote, lone II , seconde édiUon , page W6. ) Nous avouons que tout cda est andessus de notie portée.
SUB LHISTOmE ANCIENNE.
habité par one seule et même société, gonverné par UB seol et même pouvoir, c'est D'avoir aucune idée do monde physique et politique : il a fellu à respèee le teo^ de se muitîplier; à l'état social le temps de se former; puis aui gouvernements de chaque société , de dnque canton , peuplade, arrondissement, le temps de se quereller et de se subjuguer l'un l'autre. Dans l'Egypte, comme partout ailleurs, la population a commencé par être vagabonde et sauvage; puis, rendue sédentaire par la culture du sol, elle a formé des peuplades divisées d'intérêts, de passions, limitées naturellement par des bras de rivières , par des marais , des lagunes, etc. Ces petits états, souvent en guerre, se sont sQccessivement dévorés. Les roitelets vaincus sont devenus les vassaux ,*le8 lieutenants des rois vainqueurs, qui à leur tour subjugués par le plus médiant et le plus fort , ont fait place à un roi unique, à un despote, roi des rois : celui-là a eu le moyen de faire de grands ouvrages. Voilà l'histoire universelle. A insit avant qu'il existât en Égypteun royaume identique, il y eut une succession d'états partiels, qui devinrent progressivement moins nombreux et plas grands ; et cet ordre de choses-là , comme partout ailleurs, a laissé sa trace dans les divisions politiques du pays, motivées par les obstacles physiques de leurs frontières. Ainsi l'on peut assurer qu'il y eut d'abord autant de peuplades que de bourgades ; puis autant de peuples et d'états que l'on volt de préfectures ; enfin qu'il se forma trois grands royaumes représentés par la Thébaide ou Egypte supérieure, le Delta ou Egypte inférieure, et l'Heptanome ou fuiys du milieu, dont les distinctions physiques et même politiques subsistent encore aujourd'hui... Le roi donc qui bâtit Memphis, et ses palais, et ses temples, et ses digues, ne put être qu'un monarque tardif dans l'ordre des temps; et les prêtres qui en font le chef, se décèlent pour être les échos d'un système tardif et partiel , qui n'a connu ou voulu connaître d'histoire que cellOide la monarchie de Memphis, la plus puissante, mais la dernière formée de toutes. €e que le raisonnement nous dicte à cet égard, nous verrons les autorités de Diodore l'attester par des témoignages positifs; mais, de plus, nous trouvons dans le récit même des auteurs d'Hérodote le démenti positif de leur opinion. Écoutons leurs propres paroles au S iv.
S IV. « Au temps de Menés, premier homme qui « ait régné en Egypte, toute l'Egypte, à l'exception « dn nome thébalque, n'était qu'un marais : il ne « paraissait rien de toutes les terres que Ton voit " aujourd'hui au nord du lac Mœris, quoiqu'il y ait
« sept jours de navigation depuis ce lac jusqu'à « la mer. »
S ▼. « Tout homme judicieux, ajoute Hérodote, « en examinant le terrain, même au-dessus du lac « de Mœris (qtdestie Falown ], pensera qu'il est « un don du fleuve, une terre apportée et déposée « par lui. »
Alors il est évident que Memphis fut une ville moderne en comparaison de Thèbes ; que ses rois ne furent ni les premiers ni les pHis anciens de l'Egypte , et qu'en reportant tout à Menés , les auteurs d'Hérodote décèlent, comme nous Pavons dit, un sffstêmetoeaiei tardif qui n'a point connu ou voulu connaître ce qui lui fut antérieur.
S Yi. SyHème des génêraiUms. Ce caractère systématique et paradoxal se montre avec encore plus d'évidence dans leur manière d'évaluer en gras le temps écoulé dq>uis Menés , et la durée des 341 règnes comptés ou supposés depuis ce prince Jusqu'à SMom, contemporain de Sennacherib. « Ils pré» « tendent, dit notre historien ,.$ cxLn, que dans « une si longue suite de générations il y eut autant « de grands prêtres que de rois : or 300 générations • fontl0,000an8;carSgénérationsvalentl00ans, « et les 41 qui «cèdent les 300 font 1340 ans ( to- «tal, 11,340 ans).»
D'abord il y a erreur en cette addition ; elle devrait être de 1366 V3« La dernière génération est tronquée de 26 ans... Le prince qui l'a remplie n'aurait régné que 7 ans : cela conviendrait à Sethon.
Mais nous voyons bien d'autres objections à £sire. 1* Le mot çénéraUon est impropre ici; son vrai sens est la succession du père au fils. Or il n'y a point eu de telle succession , de l'aveu des prêtres ; car Hérodote nomme plusieurs rois, tels que Sethon, Sabako, Anysis, Asychis, Chephren, Protée, etc. qui ne furent point fils de leurs prédécesseurs, sans compter les 17 Éthiopiens, qui forent des étrangers, intrus par violence : en outre , la liste de Manethon foit foi qu'il y eut, jusqu'à Sethon, 23 ou 24 ruptures d'ordre généalogique, par le passage de dynastie à dynastie, c'est-à-dire de famille à fomille. Il y a donc grave erreur à prétendre évaluer le temps par génération, quand il n'y a eu que succession de règnes , ce qui est très^ifférent : les 1 1 ,840 ans allégués par Hérodote n'ont donc aucune autorité raisonnable, et sont une pure hypothèse imaginée ^ peut-être, pour mesurer un espace de temps dont le point de départ aurait été quelque observation astronomique marquante.
Ici la candeur et le bon sens d'Hérodote se trouvent en foute. • M'étant rendu à Thèbes, dit-il ,
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« ( pour vérifier ces récits ) , les prêtres de Jupiter « me conduisirent dans l'intérieur d'un grand édi- « fice, où ils me montrèrent autant de colosses de K bois qu'il j avait eu de grands prêtres, et les « comptant devant moi ( au nombre de 345 ), ils « me protsvérerUque chacun était fils de son prédé- « cesseur. »
Cest une preuve par trop bizarre d'un fait étrange en lui-même , que des mannequins de bois , fabriqués probablement depuis Rambyses , puisque ce tyran se plut à brûler et faire brûler tout ce qu'il put de monuments! Qui croira d'ailleurs que dans un pays qui fiit, autant et plus que tout autre « agité de guerres civiles, politiques et religieuses, qui croira que 345 grands prêtres se soient succédés régulièrement de père en fils ? Ce sont là des contes sacerdotaux inventés après coup pour sou* tenir un système.
Mais d'où vient ici l'évaluation d'une génération à 38 ans , c'est-à-dire de 8 au siècle? Ce ne peut être un système grec; il eût fallu , pour l'établir sur des faits , posséder de longues séries généalogiques, en tirer un terme moyen , le comparer à des époques fixes ; et les Grecs , qui , dès le temps de Solon , ne pouvaient calculer l'époque d'Homère, qui januiis n'ont pu tirer au net la série des rois lacédémoniens, n'ont pu inventer ou établir un système de ce genre. Ils l'ont pu d'autant moins, que déjà l'on en voit l'indice au temps où ils étaient moins civilisés , du moins en Europe, au temps d'Homère, qui parlant du grand âge de Nestor, dit qu'il avait déjà vécu trois générations d'homme. ( Odyssée, lib. HI, V. 345; et Iliade, lib. I). Le savant Eustathius, en commentant ce vers ( tome I, page 192 ), observe que, « selon les anciens, le mot génération ( géa nea ) , celui-là même qu'emploie Hérodote , signi- « fie 30 ans, au bout desquels seulement l'homme n est censé avoir atteint l'intégrité et la perfection « de son organisation. «Voilà une idée scientifique qui n'est pas d'Homère.... Et comme tout ce qui est scientifique en ce poète a un caractère égyptien , nous pouvonsdirequec'est une idée égyptienne d'une date d'autant plus reculée, qu'elle tient à l'astrologie. Les docteurs de cette école, toujours pleins d'idées symétriques , ayant examiné la vie de l'homme , s'aperçurent que le maximum de sa durée était entre 90 et 100 ans. D'autre part, remarquant que toutes ses facultés n'étaient réellement bien complètes que vers 30 ans, qu'elles prenaient une déclinaison sensible vers 60 , ils aiinèrent à voir en ce sujet la division tripartite qu'ils trouvaient dans toute la nature cette division qui mesure toutes les
existences en période é'tuxroissement, période dVquUibre ou stase, et période de décadence. Or paite que dans l'honune, la première période fdt caractérisée surtout par Vengendrement^ elle reçut le nom de génea^ génération ^ qui dans l'usage populaire devint l'expression d'une durée de 80 à 33 ans ; et parce que le peuple ne classe point les événemeou avec précision, qu'il se rappelle seulement qu'ils sont arrivés an temps de telle personne, dans l'd^ et génération où elle florissait, les esprits systématiques trouvèrent commode d'employer cette mesure équivalente à 30 ans : puis , pour la commodité d'un calcul plus étendu, et afin d'éviter une fractiim par siècle, ils voulurent que trois générations valussent 100 ans, ce qui porta chacune à 83. Il est remarquable que l'idiome laûn, cet ancien grec de l'Italie, a conservé la trace de ces équivoques; car le mot œtas signifiant Vàge^ le ten^, la génération où vivait un tel, paraît n'être que la contraetion d'sevitas, dérivé d'astmm , qui d'abord dut exprimer la durée totale de la vie , puis fut appliqué à la période par excellence, à celle de l'existence morale et physique en son maximiun. Voilà pourquoi d'anciens interprètes d'Homère ont voulu que Nestor eût vécu trois siècles; Eustatfae, en les redressant , et en nous reportant à la doctrine des andens, eut peut-être en vue Aristote et Platon, dont le premier ( livre Vn, diap. 6, des anùnmtx ) dit que rhonune n'est accompli que vers 80 ans , et qa*il perd ordinairement vers 00 ans la faculté d*eng«ndrer ; et le second conseille de ne pas se marier avant l'âge de 30 ou 35 ans. Mais ces deux autorités nous deriennent un nouveau garant de l'origine ^jptienne, que nous réclamons pour ces idées, puisqu'il est constant qu' Aristote et Platon ont puisé la plupart de leurs idées spéculatives et systématiques dans des livres égyptiens.
Au reste, et dans tout état de cause , nous sommes fondés à dire qu'il n'y a point eu diez les rois d'Egypte de série généalof^que y de génération dans le sens vrai du mot; et que l'évaluation de la génération à 33 ans, et même au terme moyen de 30 ans, comme l'employèrent tous les successeurs d'Hérodote, est une mesure arbitraire dont l'application serait moins une règle générale qu'un cas d'exception «.
En résumant ce chapitre , nous trouvons que l'exposé d'Hérodote n'a réellement d'exactitude histo-
< L'énidit Larcher prétend avoir proové de fait et de droit, que chez les anciens Grecs on ne se mariait qn*& 33 aos.'Si le lecteur prend la peine de lire notre note à la fin de cm Recherchât (pag. 568), il se oonyaincra que jamab on n*a plu alrasé de la permission de citer.
SUR THISTOmE ANCIENNE.
rique qu*en remontant de Kambyses jusqu'au règne de Psammetik... ; que dans ce qui pr^ède ce prince, jusqu'à répoque de Mœris, il n'y a point une précision suffisante à dresser une échelle suivie; que, depuis Mœris , ce sont des récits absolument vagues ; et que le seul article déterminé avec une sorte de certitude est l'existence du conquérant Sésostris entre les années 1300 et 1350. Ce fut là un point de doctrine constant chez les savants d'^Egypte au temps d'Hérodote; et si nous le trouvons altéré 150 ans après lui, notre tâche épineuse sera de découvrir la cause de œ changement. ( Revoyez le tableau sommaire d'Hérodote, page 521 . ) Examinons maintenant le système du prêtre Manethon.