PRÉCIS
I encore à attcDdie on boacomei
regretter, que nous • sur la Corse.
M. de Volney écrivait peu ; il se contentait de prendre quelques notes en forme d'argument et comme pour le préoimir contre les infidélités de sa mémoire. — Un ouvrage était k»! entier dans sa tète avant qu'il en jetAt les premières Upes nr le papier ; et lorsqu'il commençait à ficrire, il le taisaitavec tnt d'ordre et de suite, qu'on aurait cru qu*ll copiait — n était rare qu'il changeât quelque chose k cette rédaetloB onlfK, qu'il se contentait de faire recopier par son secrétaire.
Mous sommes réduiU k déplorer cetle forcedetÊteetotto facilité de rédaction , puisqu'elles nous privent de pliuieun ouvrages entièrement terminés, que M. de Volney se dlipoialt à écrire, lorsqu'il fdt enlevé, en peu de |ours, à laaiiifa et à ses ooncUoyens. ( Note des aUeun. )