‹ Œuvres complètes de VolneyChapitre 40 sur 230 · AU DOCTEUR PRIESTLEY · texte numérisé non relu

AU DOCTEUR PRIESTLEY

*Snr on pamphlet mtiCulé : Observatioiis sue vba progrès de Cumoéuràf avec des remarques griiiqubs sur us

iÇRm DE DIVERS OfCR^ULES H0DER1IB8, ET PARTICUUÈREIIENT SUR LES RUINES DE M. DB VOLNET, pOltaot CCtte

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L'«f prit pea péaètruit m tient ToIoBtien à la lurfkee dM ekotea : il tt'aiaie pis à lei erawer, parce qu'il redoste le trandl, la pdae , et qmlqmlUs U redoata plot moare la vérité.

Pai raçadans «on temps, M. I« docteur, votre broehiire sur les Progrés de VinfidéHté, ainsi que le billet, sans date, qui raccompagnait. Ma réponse a été différée par des inddentt d'afifaires et même de santé que sûrement vous excuserez. D'aHleurs ce délai n'a pas d'inoonvénients : l'affaire qui est entrenotts n'est pasde cdlesqui pressent. Le monde n'en irait pas moins bien avec ou sans ma réponse, comme avec ou sans votre livre. J'aurais même pu me dispenser de vous répondre du tout, et j'y eusse

^ Cet écrit ttt le texte origlttâl sur lequel Ait faite la tradueUoD anglaiie, puhUée à Philadelphie en ventûie an V.

été autorisé par la manière dont vous avez posé la question entre nous , et par l'opinion assez généralement reçue que dans certaines occasions, et avec certaines personnes , la plus noble réponse est le silence. Vous-même paraissez l'avoir senti, vu Textrême précaution que vous avez prise de m'interdire cette ressource; mais comme dans nos mœurs françaises une réponse quelconque est toujours un acte decivilité, jen'ai point voulu perdre vis-à-vis devons l'avantage de la politesse : d'ailleurs, quoique le silence soit quelquefois très-expressif, tout le monde n'entend pas son éloquence; et le public,

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