C. F. VOLNEY
PhiUdeU>bie, S i
' « Et que m^en revient-il ici (de mes travaux de ministre évangélique } , si ce n*e8t pent-^tre de ni*atUrer le mépris de g€Hs tels que M. Yolney, qu'à la vérUé cependant Je me «BDs assez capable de supporter? v
Ce langage est d'autant plus étrange, que dès longlemp» M. PriesUey n*avait reçu de ma part que des hoonètetés. Ea 1791 , Je lui adressai un mémoire sur la chronologie , à Toocasion des tableaux qu*il avait publiés : pour toute réponse, il m'injuria en 1792.... Après m'avolr ii^urié, me trouvant Ici rtitver dernier, 11 me fit prier à diner chez son hdte et ami M. RusseU; après m'avoir fait beaucoup de politesses à oo dîner, il m'invecUve de nouveau dans un pamphlet; aprèa m*avoir invecUvé, il me rencontre dans la rue de Spraoe, veut me prendre la main comme à un ami , et U parle de mol sous ce nom en grande compagnie, le demande au ptd)Ue, qu'est-ce que le docteur Prl«Uey?
DISCOURS
SDR