SCÈNE Vllt , , f
DORFISE, le chevaket MONDOR , AD JNE r CGdLETTE. COLETTE.
Madame I- < •• "■ > v M ••
DQRFI8B. Eh bien.? t .-,
CO^ETTJE. |
Vous êtes attendue A l'assemblée. . » •
LA PMJDE.
DORFISE.
Oui, j'y serai rendu»
Dans peu de temps.
I^cbevâlitr MONDOR.
Quel message ennuyeux!
Quand nous serons assemblés tous les deux, Nous cesserons pour jamais , je vous prie, Ces rendez-vous de fade pruderie.
Ces comités, ces conspirations Contre les goûts, contre lès passions.
H vous sied mal , jeune encor , belle et fraîche. D'aller crier, d'un ton de pigrièche, Contre les ris , les jet»* et le* amours , De blasphémer ces dieux de Vos beaux jours Dans des réduits peuples de vieilks ombres , Que voua voyez, dans lenip cabales sombres , Se lamenter , sans (rosier et sans dents , Dans leurs tombeaux, des plaisirs des vivant. Je vais, je vais -de ces sempiternelles Tout de ce pas égayer les cervelles, Et , leur donnaat à toutes, kar paquet , Par cent bons mots étouffer leur caquet.
DORFISE.
Gardez-vous bien d'aller me compromettre ) Cher chevalier , je ne puis k permettra N'allez point la.
Le cheraliar MOtfDOf .
Mais j'y coursàFinstant Vous annoncer.
(Usort.) DORFISE. /, t wt
Ah, quel extravagant!
(àAdine.)
Allez , mon fils , gardez-vous , à votre âge , ,
D'un pareil fou ; soyez discret et sage.
Mes complimens à Blanford.... L'œil touchant !
A I>I Tf, E m retournant.
Quoi?
DORFISE. fi '
Le beau teint ! l'air ingénu , charmait !
£t vertueux !... Je veux que par; la suite Dans mon loisir vous me reûdièz visite.
ADIRE
Je vous ferai ma cour assidûment.
Adieu , madame.
uorfise;
Adieu , mon bel enfant.
ADINE
Hélas! j'éprouve un embarras. extrême.
Le trahit-on ? je l'ignore ; mais j'aime.