‹ Œuvres complètes de Voltaire, Volume 2, Part 2Chapitre 159 sur 466 · Tome II. 5o · texte numérisé non relu

Tome II. 5o

? m THÉÂTRE.

LE MABQUIS.

Eh ! lisons rite... Une table k l'instant- Approchée donc cette table. '

DIGNAJVT.

QuWa-t-on fait?et ^^leS^i^}

LE MARQUIS ...i, exàsmiae le

M.» ce paquet, qui n'est pas à mo B noia , Est cacheté des sceaux de ma mai*» ?

^ . DIOWANT.

Oui.

LE UAUQVl$.

Lisons donc.

DIGWANT.

Ma* à présent il devient bien affreu/ '

Je ne vois rien jusqu'ici que d'heureux Je vois d'abord q„e le cieï 1. fit «*£" D un sang ,1 U8t re et cela devait être.

0«> , plus je 1* , plus je bénis les deux .

Quoi î La Ure is ce d<? ôt «•."

Entre vos mains î quoi 1 Laure est donc sa mère ?

Oui. OIGKAHT.

... tB MARQUIS.

Mais pourquoi lui serviez-vous de père > Indignemefat pourquoi la marier? P '

J'en avais l'ordi En sa faveur..., A l'indigence et Ne subsistant qi Que par mes mains vous versiez tous les jours.

B est trop vra, : , e sais bien que mon père

Et ™« re ' Le,as! Séduisit ^«nocence:

Et mes parens , pa r un zeIe inhuj Jf n '

Avaient puni cet hymen clandestnT ' Tout est connu.

LE MARQUIS

Quoi ! c'est lui que je vois !

Ah! ce sera pour la dernière fois....

Sachons dompter le courroux qui m'anime.

D semble, 6 ciel! qu'il connaisse son crime!

Que dans ses yeux je lis d'égarement I Ah ! l'on n'est pas coupable impunément.

Comme il rougit , comme il pâlit. . . le traître ! A mes regards il tremble de paraître.

C'est quelque chose.

Page 1