SCÈNE VIL Lis PaxcEOBws, M—. AUBONNE, CHARLOT
M a «. AUB ON NE, te jetant ans pied* de la comtmc. " J'ai mérité la mort.
LA COMTESSE
C'est assez , levez-vous :
Je dojesvoue pardonner , puisque je suis heureuse. > Tu m'as rendu mon sang.
( la perte t'ouvre : Cbarlot paraît arec tous les domettUpMS.) GHAELOT daot l'enfoncement, avançant quelquet pas*
O destinée affreuse!
Ou me conduisea-vous ?
LA COMTESSE couraol à lui.
Dans mes bras , mon cher Gis !
Vous > ma mère ?
LE DUC
Oui, sans doute.
JULIE
O ciel, je te bénis!
LA COMTESSE le teeaot embrassé.
Oui , reconnais ta mère ; oui , c'est toi que j'embrasse 5 T« sauras tout.
JULIE
H est bien digne de sa race.
( le peuple derrière le théâtre. )
Vire le roi! te roi ! le roi! vive le roi!
LE DUC
Pdur le coup c'est lui-même. Allons tous : c'est i moi De présenter le fils , et la mère , et Julie.
Je succombe au bonheur dont ma peine est suivie.
CHARLOT, marquis* Je ne sais où je suis.
LA. COMTESSE
Rendons grâce à jamais An duc de Bellegarde , an grand roi des Français..., Mon fils!
CHARLOT, marqua.
J'en serai digne,
JULIE
Il nous fait tous renaître.
LA COMTESSE
~ Allons tous nous jeter aux pieds d'un si bon maître. CHARLOT, marquis.
Henri n'est pas le seul dont j'adore la loi.
( tout le monde crie : ) Vive le roi ! le roi ! le roi ! rive le roi !