SCÈNE IV
MORktLO, SANCHETTSt
MORILLO
Je suis 'saisi de crainte ; ah? l'affaire est fâcheuse.
SANCHETTE. -
Eh ! qu'ai-je à craindre, moi ?
MORILLO
La chose est seVieuse ; C'est affaire d'état, vois-Un, que tout ceci. .'.>';';. «ANfïHETTE.
Comment! d'état?
fooKitto.
Éh Ototy f apprends que près d'ici Tous les Français* fcMit en campagne ' • Pour donner un maître à l'Espagne» ' • SAJftiÔÉTTE.
Qu'A'Mè que éela fait? - '
.. ,MORIXLO.
, Qa.dit qu'en ce .caqtfP} Alamîr est leur espion ;
Cette dame est errante, et çlw moi se déguise ; ÇUe a tout l'air d'être cpmprise Dans quelque conspiration ; Et 9 si tu yeux que je le dj«e , .
Tout cela sent la pendaison.
J'ai frit une grosse sottise De faire entrer dans ma maison Cette daoae en ce temps de crisç , Et cet agréabl? fcjpoa Qui me joue et qui la courtise :
Je yeu* qu'il parte tout de bon f Et qu'ailleurs il s'impatrooise.
ÊÀNCHST.TJB.
Lui, mou père ? ce bçau garçon?
IfOptlLLO.
Lui-même ; il peut ailleurs donner la sérénade. .