SCÈNE III
IRÈNE, ABDALA.
ABDALA.
Gara Irena, adesso, Sedète appresso di me.
Amor mi punge e mi consume.
( il la fait asseoir plu» près. )
Più appresso, più appresso.
Seigneur
Je n'ai ja
Quand je f
Mon cœu
Non, il n
Je crois q
Et , pour
Je compte avoir rnonnenr de souper avec vous.
ABDALA.
Si , si , cara : cénaremo insieme , télé a tête , l' uno dirimpetto A T altra, senza schiavi , solo côn sola : beverenio del vino greco, E cantaremb , et ci trastullâremb , £irimpetto P uno a l' altra : Si , si , cara , per dio macconè.
ÏRÈNE.
Après tant de bontés aurai-je enebr l'aùdaçe D'implorer de mon Turc une nouvelle grâce?
ABDALA.
Parli , parli : farb tutto che vorrete presto, presto.
IRÈNE
Seigneur, je suis baronne : et mon péré autrefois
, Dans Otrante a donné des lois.
H e*ltaft connétable, ou comte d'écUrle ; C'est une dignité que j'ai toujours chérie.
Mon cœur en est encOr tellement occupé, Que, si vous permettez que j'aille, avant soupe, Commander un quart d'heure où commandait mon père, C'est le plus grand plaisir que vous me puissiez faire.
ABDALA:
Corne ! nellà stàlla ?
IliÈNÉ.
Nella stalla » signor.
Au nom du tendre amour je vous en. prie encor. . Un héros tel que vous , formé pour la tendresse, Pourrait-il durement refuser sa maîtresse ?
ABDALA.
La signora è matta. Le stalle sono puzzolente; bisôgoerâ più d'un fiasco 3' acqua di nanphe per nettarla. Or sa andate a vostro piacere , lo concedo s andate , cara , ç ritornate.
(elle sort.)