SCÈNE III
M. DURU seul.
O voyagf cruel !
pouvoir marital , et pouvoir paternel !
O luxe! maudit luxe! invention du diable!
C'est toi qui corromps tout, perds tout , monstre exécrable! Ma femme, mes enfans , de toi sont infectés.
J'entrevois là-dessous un tas d'iniquités, Un amas de noirceurs et surtout de dépenses , Qui me glacent le sang et redoublent mes transes. Epouse , fille, fils , m'ont tous perdu d'honneur; Je ne sais si je dois en mourir de douleur; Et, quoique de me pendre il me prenne une envie, L'argent qu'on a gagné fait qu'on aime la vie. Ah! j'aperçois, je crois, mon traître d'avocat. Quel habit! pourquoi donc n'a-t-il point de rabat?